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SPORT & FIT

Le 21 novembre 2017,

Du sport, vous avez-dit ? 

Même si l’hiver arrive, aucune excuse avec la raclette ou le froid à St-Barth. Bikinis et shorts de bain obligent, et ce toute l’année !

Avec la réalisation d’un « bilan sport » la première séance, définissez avec Sport & Fit, votre plan d’actions à court ou moyen terme selon vos objectifs, vos disponibilités et vos envies. Geoffrey, Coach diplômé d'État et amoureux de St-Barth se fera un plaisir de vous encadrer à domicile ou en extérieur ! Débutant ou professionnel, seul ou à plusieurs pour profiter d’un tarif réduit, prenez soin de vous avec un cours de musculation, cardio, Fitness, ... au choix !

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Le 25 QUARTER

Le 13 novembre 2017,

Un concept unique de Gastro Pub

Un sans faute depuis la rentrée pour le 25 Quarter. Tapas, tacos revisités, ceviche, boa bun, ... l’équipe du 25 Quarter vous attend dans une ambiance décontractée. 

En plein coeur de Gustavia, laissez-vous tenter par un petit détour pour partager un bon moment dès 18h autour d’une carte créative !

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EURO GOURMET

Le 13 octobre 2017,

Difficile de résister à la tentation !

Vin, charcuterie, fromage, pâte et huile d’olive, difficile de résister à la tentation ! Pour ceux qui ne connaissent pas Euro Gourmet, ce distributeur exclusif de produits raffinés italiens sur l’île depuis plus de 10 ans va devenir votre détour préféré. 

 

 

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Bohemia : nouveau restaurant gypsy chic à St Jean

Bohemia est née en décembre 2016 au coeur de la baie de Saint Jean, avec le souhait de créer un restaurant en harmonie avec l'authenticité et la beauté de l'île.
L'équipe du Tropical Hôtel a couvert les portes de ce restaurant de façon discrète afin de pouvoir offrir une expérience exclusive à nos clients - une cuisine maison fraîche servie dans une atmosphère simple mais chic - créant ainsi une authentique expérience, à la fois culinaire et multi sensorielle, et  non pas seulement juste un autre repas.

L’élaboration des menus se fait sous la direction du chef exécutif Matthieu Savariaud.

Chef Savariaud a fait ses classes au Connaught hôtel à Londres, auprès de la célèbre Hélène Darroze.  Suivi d’un passage remarqué à la tête des fourneaux de l’hôtel « Hacienda Na Xamena » il possède et dirige également son propre restaurant, Es Terral à Ibiza, apportant à l'île une fusion entre la cuisine française méditerranéenne aux fortes influences Ibicenco.

Ces menus sont mis en oeuvre avec talent  quotidiennement par le chef  Nicolas Bisani.
Le chef élabore des plats qui combinent les techniques françaises tout en utilisant les produits locaux. Ces bon petits plats maison, dégustés dans cette atmosphère bohème chic vous feront vous sentir immédiatement comme à la maison.

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LE BARTHÉLEMY: MAGNIFIQUE HÔTEL ET SPA 5 ÉTOILES

C’est un bonheur pour les yeux. Les bleus cristallins d’un lagon, une plage de sable blanc, une palette de  petits bateaux multicolores au mouillage. Au large, une barrière de corail et un îlet, la Tortue, sur lequel viennent se jeter les vagues dans un éclat pur d’écume blanche.

Bienvenue dans le monde de la beauté naturelle, au Barthélemy, le magnifique hôtel et spa 5 étoiles, qui vient d’ouvrir ses portes à Grand Cul de Sac.

Cet environnement exceptionnel est décliné dans les très belles chambres de l’établissement dont la superbe décoration a été réalisée par Sybille de Margerie. La célèbre architecte d’intérieur a associé modernité et authenticité antillaise, douceur et raffinement dans un design élégant s’inspirant des traditions de l’île. Têtes de lits en paille tressée, sculptures de corail en résine, bois flottés blanchis. Les harmonies de couleurs, turquoise et fuchsia, évoquent la mer et les fleurs de l’île. Les espaces sont luxueux, spacieux et lumineux avec des vues magnifiques sur l’océan, le jardin ou les mornes environnants. Une atmosphère joyeuse et paisible qui se prolonge naturellement sur la terrasse de l’hôtel et au bord de la piscine qui s’ouvre sur l’horizon.

Côté restaurant, Le Barthélemy a confié l’élaboration de ses menus à Guy Martin, le prestigieux Chef du Grand Véfour, qui signe, pour les clients de l’hôtel et les résidents de l’île, une carte très intéressante où se mêlent saveurs françaises, antillaises et internationales. L’ambiance est à la fois chic et détendue. Le soir, les lumières tamisées et la douce présence de l’océan ajoutent de la magie à la table. A noter également la cuisine légère, à la rôtissoire, le midi et un délicieux brunch, le dimanche, mis en forme par le Chef exécutif William Gérard.

Imaginé comme un sanctuaire du bien-être, le spa invite au calme et à la détente. Avec sauna, douche aux huiles essentielles ou encore centre de fitness et une équipe de thérapeutes experts et d’esthéticiennes professionnelles qui utilise les vertus curatives de l’eau de mer pour optimiser la qualité et l’efficacité des soins. Une expérience unique à vivre avec plaisir et sérénité dans le cadre magique de cet hôtel de rêve.
 

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VILLA MARIE SAINT-BARTH

C’est un talent de savoir prendre délicatement la main du passé et de l’accompagner avec succès dans l’univers du présent.

Dans les années 90, la famille Béret avait dédié sa vie à François Plantation. Un boutique-hôtel comme on l’appellerait aujourd’hui. En réalité une grande demeure avec une douzaine de bungalows soigneusement disséminés au sein d’une magnifique propriété sur les hauteurs de Colombier. Les clients y étaient accueillis comme des amis et se retrouvaient le soir, avec les résidents de l’île, dans le décor très raffiné de son restaurant renommé.

L’histoire d’une famille devait continuer à être écrite par une autre et depuis quelques mois, François Plantation a laissé la place à Villa Marie Saint-Barth, du nom de la fille des nouveaux propriétaires, Jean-Louis et Jocelyne Sibuet, des hôteliers français propriétaires de plusieurs hôtels de luxe dans les Alpes, en Provence et sur les bords de la Méditerranée.

Villa Marie Saint-Barth est un établissement exceptionnel. Le témoignage vibrant de la réussite d’une authenticité revisitée, mélange éclatant du charme indémodable du St-Barth d’autrefois et de la minutieuse sophistication de l’île d’aujourd’hui.

L’emplacement est toujours aussi remarquable au cœur d’un jardin luxuriant de bougainvilliers, d’arbres du voyageur et de manguiers parmi lesquels les villas totalement rénovées se sont naturellement intégrées dans des oasis d’intimité. Des terrasses aménagées comme des séjours en plein air, les vues sont éblouissantes sur la baie de Flamands, en contrebas, avec sa longue étendue de sable blanc et ses bleus envoutants, sur les mornes proches et lointains qui dévoilent les paysages somptueux de Saint-Barthélemy.

Les chambres révèlent des couleurs douces et étincelantes, bleu du ciel, turquoise vibrant, rose bougainvilliers et jaune lumineux. Des tons acidulées et harmonieux, dans un esprit bohème et tropical. Jocelyne Sibuet a parcouru le monde à la recherche des petites choses qui font un grand ensemble. Tissus d’Inde, du Pakistan et du Pérou, tables et lampes d’Indonésie et d’Afrique du Nord ou encore précieuses commodes Syriennes, la décoration glisse ses élégantes touches ethniques parmi les notes provençales et la veine coloniale des lieux. Les grands fauteuils en cuir d’origine ont été restaurés, l’âme de François Plantation a été respectueusement honorée.

Le restaurant a gardé son nom emblématique et sa cuisine sophistiquée. Le Chef, Emmanuel Motte, a élaboré avec talent une carte élégante et moderne avec le meilleur de la gastronomie française et de la tradition culinaire antillaise: foie gras maison, volaille de chez Miéral, thon rouge aux épices douces ou langoustes flambées au vieux rhum.

Une dégustation magnifique qui métamorphose la nostalgie du passé en bonheur du présent, promesse d’un futur merveilleux pour cet hôtel cinq étoiles incomparable.

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INFORMATIONS PRATIQUES

Superficie/Population

À 8500 kms de Paris et 2500 kms de New York, St-Barthélemy, St-Barth pour les intimes, est située à 17,55 Nord et 62,50 Ouest, au Sud de l’île de St-Martin.

Avec ses 25 kms2, l’île peut paraître minuscule mais sa topographie alternant vallées et mornes ainsi que son art de vivre unique lui donnent un charme surprenant et attachant. Le dernier recensement de 2007 fait état de 8398 habitants soit 335 habitants au km2.

Réputée comme une des plus anciennes îles volcaniques de la chaîne des Petites Antilles, St-Barth est d’autant plus mystérieuse que son littoral aux falaises accidentées est frangé de plages de sable blanc.

Pas d’agriculture possible sur un sol aride et rocailleux, une belle végétation typiquement tropicale et une faune bien présente : iguanes, tortues terrestres et marines, oiseaux comme le pélican, emblème de l’île ou l’étonnant petit colibri qui butine les fleurs des jardins.

Climat/Saisons

Le climat est de type tropical maritime. La température de l’air varie entre 27°C en hiver et 30°C en été avec des pointes à 32/33°C en juillet et août.

La température de la mer, jamais en dessous de 26°C peut monter jusqu’à 29°C en été.

À St Barth comme sous les tropiques, l’année est partagée en deux périodes, le Carême et l’Hivernage.

La période de Carême se situe entre le 1er décembre et le 30 mai, l’air est frais et les températures sont plus douces. Arrive ensuite l’Hivernage, la période chaude également saison de passage des dépressions et cyclones entre le 1er juin et le 30 novembre.

Langues

La langue officielle est le Français mais l’Anglais est parlé traditionnellement par la population. Les dialectes locaux sont toujours usités, le patois est couramment entendu dans la partie sous le vent de l’île alors que le créole » est souvent parlé dans la partie au vent.

Monnaie

L’euro est la monnaie officielle de l’île mais les règlements en dollar US sont possibles partout. À Gustavia, outre les banques, un magasin de change permet l’achat de différentes monnaies.

Heure locale/Décalage horaire

St-Barthélemy fait partie du fuseau horaire de la Caraïbe, soit GMT moins 4 heures.

La France métropolitaine est à +6h en été et +5h en hiver

Les Etats Unis (côte Est) à -1h

La Russie à +8h

Téléphone

Pour téléphoner à St-Barth depuis la métropole, il suffit de composer le numéro français à dix chiffres.

Pour téléphoner à St-Barth depuis les USA composer le :

00 590 590 +numéro à 6 chiffres pour une ligne téléphone fixe

00 590 690 +numéro à 6 chiffres pour joindre un téléphone cellulaire

Pour joindre un correspondant aux USA depuis St-Barth, faire le 001+ indicatif + numéro

Électricité

Le voltage est de 220 volts et 60 Hz pour l’ensemble de l’île.

La plupart des hôtels et villas disposent de transformateurs 220V/110V.

Eau potable

Pas de rivières ni de sources naturelles sur l’île, seule la pluie récupérée dans les citernes permettait d’utiliser de l’eau potable jusqu’à ce que St-Barth s’équipe d’une usine de dessalement d’eau de mer.

L’eau est donc un bien précieux à consommer intelligemment avec modération et sans gaspillage.

Se rendre à St-Barth

Formalités

Les citoyens de l’Union Européenne doivent se munir d’un passeport ou d’une carte d’identité en cours de validité.

Les étrangers titulaires d’un visa de l’espace Schengen doivent impérativement obtenir, auprès de la Préfecture la plus proche de leur résidence un visa extension DOM qui sera exigé à l’arrivée au même titre que certains documents obligatoires (billet retour, attestation de séjour, etc.).

Les autres voyageurs doivent se mettre en rapport avec l’Ambassade de France la plus proche de leur domicile afin de connaître les conditions d’entrée et de séjour sur l’île (Collectivité d’Outre-Mer Française).

Attention : si vous envisagez de visiter les îles voisines à partir de St-Barthélemy pendant votre séjour, un passeport est indispensable. Les voyageurs peuvent consulter le site du Ministère des Affaires Etrangères pour connaître les conseils et informations pratiques pour préparer leur voyage.

Transport

La piste d’atterrissage de l’aéroport étant trop courte pour les gros porteurs internationaux, tous les vols atterrissent à l’aéroport Princess Juliana situé partie hollandaise de l’île voisine de St-Martin. Pour rejoindre St-Barth vous avez ensuite le choix entre les rotations quotidiennes des avions des compagnies locales et les bateaux, charters privés ou liaisons régulières.

Nature

La réserve naturelle marine de St-Barthélemy, créée en 1996 par décret ministériel, entre dans le cadre du réseau des réserves naturelles de France. Son objectif est la protection de l’environnement marin de cinq zones situées autour de l’île et plus précisément des milieux naturels présents que sont le récif corallien et les herbiers. Des mouillages ont été installés dans les baies de Colombier et Fourchue et leur utilisation est réglementée par décret préfectoral. Le texte précise les conditions d'utilisation techniques des mouillages (traction, tonnage et longueur maximum des bateaux qui peuvent s’y amarrer). Il est désormais interdit aux bateaux de stationner de manière permanente dans les baies de Colombier et de Fourchue. Est considéré comme mouillage permanent tout navire ancré ou amarré à une bouée depuis plus de 7 jours.

© A c c e s s Keno Gauvrit Beblo

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LES PREMIERS HABITANTS DE ST-BARTH

Les Indiens Arawaks puis les Caraïbes s’arrêtaient de temps en temps à St-Barth, mais les premiers colons à vraiment s’installer furent un groupe d’une cinquantaine de français en 1648.

Au début de l’ère chrétienne les Arawaks, des Indiens venus du Venezuela, s’établirent dans les îles des Antilles. Agriculteurs et pacifistes, ils durent affronter au douzième siècle les Indiens cannibales Caraïbes qui les massacrèrent. Conséquence de ces terribles combats, les Arawaks disparurent définitivement petit à petit. Est-ce le manque de cours d’eau ou la topographie inhospitalière mais les Caraïbes n’habitèrent jamais St-Barth. Ils avaient baptisé l’île Ouanalao (pélican) et y établissaient de temps en temps des campements. Des traces de ces haltes furent retrouvées lors des travaux de construction de l’aéroport Gustav III.

St-Barth resta pratiquement déserte jusqu’en 1493, année du deuxième voyage de Christophe Colomb au cours duquel il découvrit les îles antillaises et baptisa St-Barth du prénom de son frère Bartoloméo. Les Espagnols repartirent et le temps passa… Jusqu'au dix-septième siècle où Français, anglais et Espagnols se retrouvèrent dans les eaux antillaises. Ils s’y disputaient à coups de canons la propriété des îles et chaque nation désirait y installer le plus rapidement possible des colons pour y affirmer sa présence. D’après les écrits de l’époque, c’est en 1648 que s’implanta à St-Barthélemy la première colonie française composée d’une cinquantaine de personnes. Ces premiers colons avaient pour nom Laplace, Danet, Magras, Aubin, Lédée, Questel, Bernier, Blanchard ou Gréaux. Ces Français arrivés de Normandie, de la région bordelaise, du Limousin ou du Sud de la France venaient chercher fortune aux Indes occidentales. Ils firent la connaissance des pirates qui avaient fait de la baie calme de Carénage (Gustavia) une halte discrète et appréciée. La cohabitation s’avéra correcte jusqu’en 1656, année où les Caraïbes attaquèrent l’île et massacrèrent les colons. Le carnage fut si choquant que St-Barth resta abandonnée pendant trois ans. Rassurés par un traité de paix, les français réfugiés sur les îles voisines revinrent s’installer en 1659. Bon gré, mal gré, la vie s’organisa sur l’île.Les terres furent réparties par famille, en fonction du savoir-faire de chacun : les pêcheurs et les charpentiers restèrent près de l’eau alors que les agriculteurs s’installaient dans les plaines. Le bois de gaïac servit à construire cases et bateaux. Les hommes partaient à la pêche pendant que les femmes et les enfants cultivaient fruits et légumes. L’eau de pluie était conservée précieusement. Cyclones, épidémies, famines et sécheresses furent des épreuves difficiles mais toujours surmontées par ces gens travailleurs et volontaires.

En 1784, Louis XVI négocie avec Gustave III roi de Suède l’échange de l’île contre une base commerciale à Göteborg. De ce jour, St-Barth fut déclarée “port libre”, décision à la base d’une grande période de prospérité jusqu’en 1813 où s’amorça un déclin. Concurrence commerciale des îles voisines, catastrophes climatiques à répétition amènent la Suède à proposer à la France la rétrocession de St-Barth. Un traité est signé le 15 mars 1878 et le drapeau français flotte à nouveau sur ce diamant de 25 km2.

En quelques décennies, St-Barth est devenue un des paradis touristiques les plus cotés du monde, sachant préservée sa beauté naturelle, ses voluptueuses plages de sable blanc et son authenticité pour accueillir une clientèle huppée dans de luxueux hôtels réputés. Son statut de port franc n’est qu’un de ses nombreux atouts : restaurants à la fine cuisine française revisitée par les épices créoles, multiples activités nautiques, shopping des plus belles marques de haute couture et de créateurs français et totale sécurité pour sortir en font une destination prisée.

 

© Histoire de St-Barth aux éditions du Latanier

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L'AÉROPORT SAINT-BARTHÉLEMY RÉMY DE HAENEN

Les élus ont souhaité rendre hommage à Rémy de Haenen, personnage illustre de l’histoire de l’île en rebaptisant l’aérodrome Gustav III « aéroport Saint-Barthélemy-Rémy de Haenen » le 30 octobre 2015.

Jusqu'en 1945, année ou Rémy de Haenen fit atterrir le premier avion sur l'île, les Saint-Barths ne connaissaient les "bêtes à z’ailes" que vues du sol. Il est vrai qu'avec la topographie escarpée de l'île, construire un aéroport n'était pas chose facile. Le seul site de Saint-Barthélemy qui pouvait accueillir la réalisation d'une telle infrastructure était la savane de Saint-Jean dans laquelle le futur maire de St-Barth se posa, un terrain tout en longueur coincé entre un morne d'un côté et la mer de l'autre. Rémy de Haenen a beaucoup fait pour le développement économique et touristique de St-Barth. Personnage atypique qui est arrivé sur l’île par hasard et par les airs, il deviendra un acteur politique de poids. Conseiller général de l’île pendant 21 ans, maire de 1962 à 1977, il a été le premier a prôné un statut particulier pour St-Barth, l’occasion pour le président de la collectivité Bruno Magras de lui rendre un hommage public lors de ses obsèques en août 2008 en rappelant qu’il avait été le premier à solliciter au nom de son conseil municipal un statut particulier lors du passage du Général de Gaulle en Guadeloupe en 1964.

Les mois qui suivirent son atterrissage furent consacrés au défrichement de cette partie plane. On coupa l'unique arbre qui était situé au milieu de ce qui deviendra plus tard la piste et on vida la mare du bord de plage. Les aménagements commencèrent ensuite petit à petit sur ce terrain longé par le petit chemin départemental. Tout d'abord la construction d'un hangar, non loin du morne qui domine le site appelé "le château", dans lequel les deux ou trois avions privés qui utilisaient la piste étaient rangés en cas de mauvais temps. Puis la piste en gazon sur laquelle circulaient de temps en temps les moutons s'est transformée dans les années soixante-dix en une piste bétonnée de 780 mètres de long. Une des plus courtes de la Caraïbe après celle de Saba et pour laquelle les pilotes autorisés à faire atterrir des avions doivent avoir réussi un examen spécifique. Cette piste d'atterrissage était encore réservée aux rares privilégiés qui possédaient leur propre avion. Mais avec le développement des liaisons aériennes, deux passionnés d'aviation forment la Windward Islands Airways au début des années soixante, la première compagnie aérienne Saint-Barth. Des vols s'organisent régulièrement avec Saint-Thomas. Les passagers prennent l'habitude d'attendre leur avion en s'asseyant sous l'ombre de l'arbre à colle. Non loin de là, un petit local est aménagé afin d'accueillir le bureau de la Windward Islands Airways et bien plus tard ceux d'Air Guadeloupe et de Virgin Air. Pas de tour de contrôle jusqu'à la construction de l'aéroport en 1984. A l'époque, la tour de contrôle était une voiture qui se déplaçait suivant les atterrissages et les décollages. En revanche, le bar actuel de Jo Félix situé au premier étage de l’aérogare existait déjà, installé de l’autre côté du bâtiment, les voyageurs pouvaient donc attendre leurs avions en sirotant un rafraîchissement ou mieux, un célèbre Ti-Punch.

Le premier octobre 1984 le nouvel aéroport Gustav III de Saint-Barthélemy ouvrit ses portes. Un aérodrome digne de ce nom, constitué d’un aérogare de plusieurs salles climatisées pour les départs et les arrivées. Petit à petit, l'aéroport s'est agrandit pour devenir ce qu'il est actuellement, un lieu public de 800m2 qui poursuit sa cinquième année de croissance consécutive : une hausse de passagers de 29,5% depuis 2010, avec pour la première fois depuis l’année 2000 le franchissement du seuil des 180 000 passagers, soit une augmentation de 6,9% par rapport à 2014.

A l’origine de ces bons résultats, le dynamisme du trafic international (+7,4%) avec 136 815 passagers et du trafic national (+5,4% avec 43 282 passagers).

Pour la seule année 2015, Juliana représente 85% du trafic international et 65% du trafic global, avec à la clé une croissance de 5,8% sur un an. Les destinations internationales desservies en augmentation sont San Juan (+21,8% sur un an), St Thomas (+8,9%), Antigua (+8,8%) et Anguilla (+2,6%).

Concernant le trafic national, la liaison St- Barthélemy/Pointe-à-Pitre affiche de bons résultats (+9%) avec 30 242 voyageurs. Seule la ligne St-Barthélemy-St Martin Grand Case affiche une légère baisse de 1,9%.

En 2015, le nombre de départs affiche 91 666 passagers contre 86 172 passagers en 2014 (+6,4%). Quant aux arrivées, elles progressent de 7,4% avec 88 431 passagers comptabilisés.

Au terme de l’exercice 2015, le nombre de mouvements d’avions est de 35 555, soit une hausse de 3,2%. Avec un maximum de 258 mouvements d’avions enregistrés le 3 janvier 2015, la pointe horaire la plus forte a été de 38 mouvements observés le 27 décembre 2015 entre 17h et 18h.

Le tonnage de fret répertorié est également à la hausse avec une augmentation de 13,7% pour un total de 274 tonnes transportées, essentiellement dominé par les marchandises arrivées (176 tonnes) alors que seules 98 tonnes ont été enregistrées au départ de St-Barth.

La seule chose qui n'ait pas changé, ce sont les frissons que procure immanquablement l'atterrissage sur la piste de cet aéroport Saint-Barthélemy-Rémy de Haenen.

© A c c e s s Keno Gauvrit Beblo

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TOM'S JUICE BAR

Depuis décembre 2015, vous pouvez profiter des boissons détox et énergisantes de Tom’s Juice Bar au centre-ville de Gustavia. Carole et Frédéric Pernelle ont enfin leur petit oasis dans une case créole remise à neuf, toute blanche avec des meubles en bois naturel. Ils étaient déjà présents sur l’île depuis un an dans le corner d’un restaurant mais aujourd’hui ils ont leur propre juice bar et leur propre terrasse pour le bonheur de tous.

Ici, on y boit et on y mange des produits sains pour un corps sain ! Après un périple de deux ans en Australie où ils ont découvert un nouveau mode d’alimentation, ce couple est revenu sur l’île des idées plein la tête. Ils mettent de côté leur métier respectif pour se lancer dans la fabrication de jus et boissons à base de fruits et légumes. Des produits énergisants et sur vitaminés dont les Américains raffolent. Avis aux sportifs, surfeurs ou adeptes du yoga, vous ne pourrez plus vous en passer !

Au menu : smoothies (à base de mangues, bananes, jus d’orange et lait végétal fait maison), jus de fruits et jus de légumes verts (concombre, céleri, épinard, gingembre). Ceux-ci sont sans sucre, très appréciés pour la détox ! Vous trouverez aussi des salades et autres snacking aux fruits secs, mais la star c’est l’acaï bowl : un smoothie à base de ce fruit du Brésil aux vertus antioxydants, que l’on recouvre de fruits frais, et de granola.

Un petit-déjeuner parfait pour vous booster ! Comptez 12€.

Carole et Frédéric Pernelle vous chanteront aussi les louanges de la « raw food », soit la nourriture crue. Des recettes végétaliennes à base de fruits, légumes, jeunes pousses et fleurs, de graines et d’oléagineux qu’ils ont développé avec le chef Christophe Berg.

Pour un encas ou un déjeuner sur le pouce, ne cherchez plus, rendez-vous chez Tom’s Juice Bar.

Du lundi au samedi 8h – 19h

Passage de la crémaillère, Gustavia

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LE PORT DE ST-BARTHÉLEMY

Il y a une soixantaine d'années, St-Barth était encore une île paisible, sans voiture ni avion. Toutes les marchandises importées arrivées par voie maritime, comme le service du courrier. Face à l'augmentation de la population, des besoins de chacun et surtout grâce aux moyens techniques modernes, la ville s'est agrandie, le port s'est transformé pour devenir l'actuelle zone portuaire de Gustavia.

Dans le temps d’avant

La rade de Gustavia a toujours possédé cette forme en U. Au début du vingtième siècle, Le service des postes était assuré par une goélette, la "Marie Stella". Le navire faisait toutes les semaines le trajet Guadeloupe, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et retour sur la Guadeloupe. Pas d'électricité, mais des lampes à pétrole pour s'éclairer quand le jour tombait. A 20 heures précises, la cloche suédoise du clocher de Gustavia sonnait et annonçait le moment de rentrer chez soi. Sur le port, chaque famille possédait son emplacement personnel, son petit "quai" le long de la berge, ainsi que son canot à rames. Ces embarcations faisaient le va-et-vient entre les gros navires et la terre ferme pour décharger les marchandises ensuite stockées dans l'entrepôt familial jouxtant les quais de déchargement. Le "quai" de la famille Beal par exemple, était situé à l'emplacement de l'ancienne école de voile, au fond de l'actuelle rade du port, non loin de l’église anglicane. Du canot familial, les sacs de marchandises étaient déchargés sur la berge puis acheminés dans les quartiers, à dos d'homme ou d'âne. Les routes, en pierres et en terre battue étaient rares. Seul existait un chemin qui allait de Gustavia à Lorient puis de Lorient à Saline. Ce n'est qu'en 1939 que la première voiture, amenée par bateau de Martinique, est apparue sur l'île. Son propriétaire, un habitant de Gustavia, mettait une heure pour rejoindre Lorient. Pour atteindre les quartiers de la côte au vent, il fallait marcher par les sentiers ou pour les plus chanceux y aller à dos d'âne ou à cheval. Les animaux étaient achetés dans les îles avoisinantes, St-Kitts, St-Martin, Tortola et étaient ramenés par bateau.

Seuls les sloops, ces monocoques de petites tailles et de faible tirant d'eau, pouvaient accoster le long du petit quai en pierres situé à l'emplacement de l'actuel quai du général de Gaulle. Les autres bateaux, de tonnages trop importants, devaient rester à l'entrée de la rade car le port n'était pas assez profond pour leur permettre d'accoster. Pour rentrer dans le port de nuit, les sloops devaient prendre un repère par rapport à deux petites lumières. Le phare n'existait pas encore. A la place du bâtiment actuel, il y avait une lanterne alignée sur une seconde en contrebas signalant ainsi la passe permettant de rentrer dans le port. Tous les soirs, il fallait que la personne chargée de cette mission, Monsieur Cagan, monte allumer les lanternes. A l'aube, il revenait éteindre et nettoyer ces repères indispensables aux marins. Ce n'est qu'en 1950 que les Saint-Barths ont sollicité le député de leur circonscription, M. Valentino, pour que celui-ci fit les démarches nécessaires afin de construire un phare à l'entrée du port.

Les transformations portuaires

Le manque de profondeur des eaux du port empêchait l'accostage des gros navires. C'est Rémy de Haenen, ancien maire de Saint-Barthélemy (Cf page « L'aéroport de Saint-Barthélemy Gustav III ») qui eut l'idée de faire venir une drague après le passage du cyclone "Dog" en 1950. Le sable retiré du fond du port fut étalé sur la berge de l'anse des galets afin de transformer ce site rempli de grosses pierres en plage. Le sable dragué au fond des eaux du port était parsemé de nombreux coquillages qui furent visibles sur la nouvelle plage constituée. C'est ainsi que l'anse des galets est communément appelée "Shell Beach" ("plage des coquillages") aujourd'hui. Après la drague du port, un vrai quai en béton fut construit et remplaça l'ancien devenu trop étriqué. Les navires de toutes tailles pouvaient ainsi facilement accoster afin de décharger leurs marchandises. Les alentours du port étaient encore bien calmes. Mis à part quelques entrepôts et des toilettes publiques, point de nombreuses maisons comme désormais autour du port. Il n'y avait que quelques bâtiments suédois en ruines, dont le Wall House, deux ou trois commerces partagés entre La Pointe et le centre de la bourgade et quelques maisons d'habitations. Les Saint-Barths avaient pris l'habitude de ne pas construire leurs cases trop près de la berge afin de les protéger des tempêtes et des cyclones. Peu de commerces actuels existaient en ce temps là. Un des plus connus, le bar "Le Sélect" était déjà en activité. Il était situé à l'emplacement actuel de la bijouterie « Goldfinger », anciennement "Little Switzerland" puis il a déménagé pour s'installer dans le bâtiment que nous connaissons aujourd'hui.

Au début des années 1980, face à l'afflux touristique et à la croissance importante du trafic des navires commerciaux et des bateaux de plaisance, les élus décidèrent de construire un port de commerce. Les navires de commerce déchargent ainsi en toute tranquillité leurs marchandises à Public alors que les navires de plaisance jouissent pleinement des mouillages dans la rade de Gustavia. La vue sur la ville a bien changée. Les constructions commerciales et d'habitations se sont rapidement multipliées, les bâtiments suédois en ruine ont été restaurés. Gustavia est devenue en quelques années une véritable ville, avec sa mairie, son comité territorial du tourisme, sa capitainerie, son musée et ses commerces élégants.

L'ancre du square de la Rétrocession

Au début des années 1980, le capitaine d'un navire qui remorquait une barge se plaignit au pilote St-Barth chargé de guider son entrée dans le port de Gustavia d'un poids qui alourdissait son câble de remorquage depuis Saint-Thomas. Arrivé devant Corossol, le débris s'accrocha au fond de l'eau et le câble du bateau fut dégagé. Sur le moment, Romon Beal le pilote, prit des points de repères afin de se rappeler dans quel périmètre le débris était resté accroché. Après avoir déchargé ses marchandises, le navire repartit vers d'autres îles sans autre problème. Mais Romon Beal n'avait pas oublié la mésaventure du remorqueur. Il voulut savoir quel était l'objet qui avait pu alourdir à ce point le câble de remorquage du bateau. Se remémorant les points de repères qu'il avait pris la veille, il plongea par dix-huit mètres de profondeur. A sa grande surprise, il trouva une ancre aux dimensions gigantesques. Après maintes difficultés pour la remonter, Romon Beal décida de la mettre à la disposition de la commune de l’époque. Depuis cette aventure, l'ancre est posée dans le square de la Rétrocession, devant l'église anglicane de Gustavia. L'origine de cette ancre qui pèse près de quinze tonnes est encore visible. Il suffit de s'en approcher pour lire sur un de ses côtés "Liverpool, wood, London". Les historiens pensent qu'elle devait appartenir à un navire anglais qui faisait du commerce dans les îles au dix-neuvième siècle.

Pour plus d’informations pratiques sur le port, contacter la capitainerie via son site internet www.portdegustavia.fr

© A c c e s s Keno Gauvrit Beblo

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SAINT-BARTH AVEC DES ENFANTS

Vous projetez de venir sur l’île et vous vous demandez que faire à St-Barth avec des enfants ? Rassurez-vous, St-Barth se prête facilement à des vacances en famille avec de nombreuses activités pour les plus jeunes comme les plus grands. Nos infos sur les plages préférées des enfants, les aires de jeu, les ballades et les restaurants à découvrir en famille.

Les plages pour les enfants

Les plages telles celles de St-Jean, Lorient et Grand Cul-de-Sac sont à privilégier pour des baignades en sécurité. A St-Jean, côté aéroport, le club de windsurf loue des planches à voile pour les enfants et comme du côté Pélican plage, les eaux calmes et abritées de ces deux baies accueillent les familles avec de jeunes enfants qui peuvent ainsi jouer au bord de l’eau ou dans le sable. A Lorient , en marchant quelques minutes sur la gauche du club de surf, de magnifiques petites piscines naturelles en bordure de plage permettent aux plus jeunes de se baigner dans quelques centimètres d’eau translucide et chaude abritée des vagues par la barrière de corail. En mettant la tête sous l’eau ils peuvent apercevoir les minuscules poissons multicolores coraliens. Les plus grands peuvent s’initier au surf ou au paddle en s’adressant à la cabane de surf pour des cours avec des professeurs diplômés. Le snorkeling en famille est aussi possible pour admirer la faune et la flore sous-marine à quelques mètres du bord. En fin de journée, spectacle assuré avec les pêcheurs qui débarquent le résultat de leur journée de pêche.

Au lagon de Grand Cul-de-Sac, les enfants dès 5/6 ans peuvent admirer les tortues marines et la faune des herbiers à travers le fond transparent des canoe kayaks loués par le club de plongée Ouanaloa Dive. Il y a aussi le mythique pédalo pour des sorties hilarantes en famille. Les plus âgés peuvent également essayer le kite-surf. Sur de nombreuses plages vous trouverez également à louer des paddles et des seabob pour passer de longues heures à s’amuser sur ou dans l’eau.

Le coucher de soleil est à aller admirer à Shell Beach, la plage de l’île également réputée pour son sable de coquillages et ses rochers qui incitent inexorablement tous les enfants à les escalader pendant que les parents dégustent cocktail et tapas. Une plage à privilégier l’hiver pour des bains en eau paisible lorsque celles de St-Jean et Lorient sont trop agitées.

Et pour une journée en bateau, l’arrêt à Colombier dans la réserve marine est incontournable pour des jeux de plage et une baignade snorkeling inoubliable au cours de laquelle vous êtes à peu près certain d’admirer des tortues marines et des champs d’étoile de mer.

Pour une promenade différente en fin de journée, la plage de Grand-Fond permet de découvrir la côte sauvage de l’île. L’arrêt sur cette belle plage de coraux est déjà un but sympathique en soi. Mais elle est aussi le début d’une promenade qui mènent les plus aventureux jusqu’au piscines naturelles. Cette marche est à faire en journée,  prévoir de bonnes chaussures, des lunettes de soleil, une casquette, une crème de protection solaire, une bouteille d’eau et s’assurer que les enfants sont en âge de pouvoir marcher une demi-heure sur un étroit sentier en bordure de falaise.

Enfin, le quartier typique de Corossol possède une petite plage tranquille aux eaux calmes propices aux bains et aux jeux des enfants sur laquelle les familles de résidents aiment se retrouver en fin de journée. L’occasion également d’admirer le travail de tressage des feuilles de latanier, une tradition qui tend à disparaître et qui perdure encore grâce à la passion de quelques femmes âgées du quartier pour la confection d’objets de déco.

Ou aller au restaurant avec des enfants ?

La plupart des hôtels proposent des services personnalisés pour les familles séjournant dans leurs établissements (menus enfants, poussettes et matériel de puériculture, jouets de plage, babysitter…). N’hésitez pas à demander aux concierges le programme spécial Kids afin de pouvoir réserver le plus tôt possible en fonction de vos besoins.

Sur la plage de St-Jean, le Tom Beach et l’Eden Rock font partie des hôtels de l’île qui accueillent les familles pour une journée inoubliable. Au programme, déjeuner pratiquement les pieds dans l’eau, baignades et farniente sur les transats jusqu’au coucher du soleil. Le Cheval Blanc Isle de France sur la baie des Flamands comme le Christopher hôtel Pointe Milou ainsi que le Guanahani et le Barthélemy à Grand Cul-de-Sac permettent aux familles de venir déjeuner tout en offrant aux enfants la possibilité d’alterner les bains en piscine et sur la plage.

La plupart des restaurants de l’île proposent de délicieux menus enfants. Nous vous recommandons, la Gloriette connue pour ses succulentes pizzas et des cheese burger dont les enfants raffolent. Le restaurant est installé en bord de plage et en attendant le repas, les kids se retrouvent pour s’amuser autour des tables installées sous les paillottes. Ambiance plus chic tout en restant décontractée et très accueillante, Le Tamarin à Saline a prévu un espace de jeux dédié aux enfants avec petites voitures, caserne des pompiers, coloriages et livres de lecture.  Dans le jardin, chats, canards et perroquets font bon ménage tandis que de petites tortues nagent dans les bassins de nénuphars.  Avec une table de ping-pong, un babyfoot et les bancs autour du tamarin centenaire du jardin, la journée passe vite dans ce restaurant dotée d’une chaleureuse équipe qui chouchoute ses clients. A ne manquer sous aucun prétexte ! Autre adresse incontournable, le déjeuner au restaurant de bord de plage du Toiny, devant le spectacle des surfeurs prenant des vagues. La aussi les enfants peuvent s’amuser en toute sécurité sur la plage ou dans la mini-forêt de cocotiers. Unique interdiction, la baignade pour cause de forts courants tourbillonnants que seuls les surfeurs savent éviter pour s’adonner à leur passion.

Aires de jeux et ateliers d’activités manuelles

A St-Jean, juste à côté du stade, une belle aire de jeu accueille les enfants de 3 à 10 ans tous les jours de 9h à 19h. Ne soyez pas surpris par l’affluence des fins d’après-midis. Le lieu, unanimement apprécié des familles de résidents, est également idéal pour lier connaissance avec les mamans de l’île pendant que les enfants s’amusent. Toujours sur St-Jean, Blue Gecko est un atelier de peinture sur céramique et de loisirs créatifs pour enfants accompagnés et adultes. Enfin à Flamands, Vicky’s Féérie est un espace ludique qui propose de nombreuses activités autour du dessin, de la peinture, des collages… Imaginé et animé par Vicky, le lieu est adoré des filles comme des garçons, pour la variété des activités originales proposées. Vicky est un amour de jeune femme toute en douceur et en psychologie à qui vous pouvez confier vos enfants en toute confiance pour ces ateliers de 3 heures d’où ils ne voudront plus repartir. J’en ai fait moi-même l’expérience avec mon fils de 7 ans ! Enfin, à Lorient, la diffusion de films sur le terrain de l’AJOE à le mérite de rassembler les jeunes ados de l’île. Une soirée à laquelle les visiteurs sont invités pour découvrir le cinéma version St-Barth.

Ballades en famille

De Flamands la promenade par les crêtes pour se rendre à la plage de Colombier est un incontournable à faire avec des enfants en âge de bien marcher. Compter une petite demi-heure de marche sans grande difficulté. En revanche, la promenade partant de Colombier et menant également à la plage éponyme est à proscrire avec des enfants, trop pentue et avec trop de marches pour leurs petites jambes. A voir pour se repérer dans l’espace, la table d’orientation installée à la fin de la route de Colombier. Une belle table d’orientation est également installée devant le phare dominant l’entrée de la baie de Gustavia. Une jolie promenade à faire en fin de journée pour admirer le coucher de soleil en famille tout en ayant une vue parfaite sur le port. La promenade au phare permet d’accéder également au fort Gustav actuellement occupé par l’espace Météo France et d’admirer les deux canons d’époque offerts par le musée de la marine suédoise en décembre 2012 à St-Barth en mémoire des liens toujours forts unissant la Suède à St-Barth, possession de la couronne suédoise de 1784 à 1878. De l’autre côté de Gustavia, le fort Karl domine la baie de Shell Beach. Une succession de larges marches permet d’accéder au point de vue doté lui aussi d’une belle table d’orientation permettant de mettre un nom sur les îles avoisinantes plus ou moins visibles selon le temps clair ou nuageux.

La promenade le long des quais est agréable et facile à faire avec une poussette, partant de l’entrée de Gustavia pour se rendre jusqu’au parvis du musée territorial où une visite s’impose avant de monter au premier étage emprunter des livres pour adultes et enfants à la bibliothèque territoriale. Les enfants seront heureux ensuite de courir sur la promenade du parvis de l’hôtel de ville, point de rassemblement en fin de journée des familles dont les enfants viennent y faire de la trottinette, du vélo et des rollers. A moitié chemin, l’immense ancre marine posée en face de l’église anglicane est une halte obligatoire pour les enfants qui adorent l’admirer. Et à l’entrée de la ville, la vente des poissons à la halle est un spectacle du matin à découvrir. Nourris avec les déchets de poissons, les tarpons sont de gros poissons toujours regroupés au niveau de ce marché aux poissons, également le rendez-vous des jeunes apprentis pêcheurs en fin de journée.

En face du marché aux poissons le Yellow Submarine propose des sorties sous-marines confortablement assis sur un fauteuil du mini sous-marin pour admirer les poissons et les épaves de la baie de Gustavia sans se mouiller.

Comme vous pouvez le constater à la lecture de cet article, vos enfants ne devraient pas s’ennuyer pendant votre séjour dans l’île.

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COURIR À ST-BARTH

Il y a plusieurs alternatives pour faire du jogging à St-Barth.

Le stade territorial de St-Jean, tout d’abord, situé non loin de la caserne des pompiers et de la station-service est ouvert tous les jours à partir de 6h00. C’est un bel endroit pour pratiquer l’athlétisme et courir, en toute sécurité, sur une piste en tartan.

Pour ceux qui n’aiment pas tourner en rond et préfèrent transpirer sur les routes de l’île, essayez deux endroits pour commencer : la ligne droite de Grand Fond jusqu’à Toiny qui permet de profiter du magnifique paysage de la côte sauvage et de l’air frais de l’océan. Ou encore la route de Saline, plate elle-aussi, jusqu’à la plage, dans un très bel environnement naturel. Attention tout de même, même si ces routes ne sont pas les plus fréquentées de l’île, vous les partagerez avec les automobilistes ce qui présente toujours un danger particulièrement à la tombée de la nuit où il est important de se munir d’une lumière de signalement. Si vous êtes plus expérimenté, n’hésitez pas à grimper les redoutables côtes de St-Barth, particulièrement dans les quartiers où vous trouverez des trottoirs comme sur la route qui mène de Saline à Grand Fond. Sans trottoir, le jogging est beaucoup plus dangereux.

Autre conseil : munissez-vous de chaussures de course adaptées parce que le béton ne fait pas de cadeau ni aux articulations ni au dos.

Plus souple, la course à pied sur le sable peut être aussi plus difficile même si elle offre de nombreux bienfaits. Les plus adaptées pour courir sont les longues plages de Saline et de Flamands, assez grande pour ne gêner personne, surtout très tôt le matin. Vous pouvez aussi marcher jusqu’à Colombier par Flamands et profiter de sa magnifique plage pour faire de l’exercice. La petite plage de St-Jean est également agréable et le sable est plus ferme au bord de l’eau.

Les autres options sont, bien entendu, les salles de gym, Form Fitness, Ultimate Center et Le Studio où vous pourrez, si vous le souhaitez, bénéficier des conseils d’un coach sportif. Ou alors louez votre tapis de course chez Wellness Shop qui le livrera directement à votre villa. Une fois en place, vous n’aurez plus qu’à courir à votre rythme en admirant la vue sur l’océan. Une solution séduisante surtout lorsqu’il ne vous reste plus qu’à plonger dans votre piscine pour vous rafraîchir après un excellent work out.    

 

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